Les 80’s nous enterreront tous (2)
Steppen | 6 mai 2008 | 11:44Avant, j’aimais énormément cette chanson, maintenant j’aime aussi énormément son clip.
Tout est fait pour nous donner un tournis kaléidoscopique.
De cette plateforme tournante parfois dans un sens et parfois dans l’autre, où le chanteur fait du synthé de temps à autres (et où il se trompe dans un de ses accords si l’on en croit les fans purs et durs) a la salle des miroirs (le concept même d’une salle des miroirs est Pushy Pushy), et surtout la manière qu’ont les figurantes d’y errer sans but.
On comprend pourquoi le chanteur cherche absolument à s’enfuir quand on voit leurs combinaisons, leurs manières robotiques, leurs visages inexpressifs soulignés par ce maquillage de Geishas SF et leurs yeux qui émettent des flashs hypnotiques.
Le tout dans cette atmosphère brumeuse, étouffante, d’où filtre l’éclat de quelques spots en contre-jour (Notez qu’on aperçoit le reflet de la caméra toute recouverte d’aluminium).
On ne sait pas vraiment ce qu’elles lui veulent ces demoiselles, elles le fixent, elles avancent dans sa direction, elles lui tournent autour avec leurs bras rigides tendus le long du corps et leurs mains comme crispées en position ouverte… On dirait un peu des poules qui viennent de trouver un couteau.
C’est complètement barré, il y a un rythme fou, je suis fan des femmes robot qui errent sans but, inexpressives (c’est so « Nuit Blanche » !).
Celui qui l’a réalisé devait être héroïnomane (et en plein trip), il n’y a pas d’autres solution.
Ah, quel joli concentré d’exception culturelle des 80’s ^^











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