Aucune bonne action ne reste impunie !
Steppen | 1 septembre 2008 | 01:43J’aurai du savoir que ce week end serait étrange lorsque j’ai croisé une poule sur un scooter en plein 15eme !

Samedi soir, soirée quasi Pushy Pushy avec CDDB, Jonathan D. et The 6l20.
Nous avons commencé sagement par un verre chez Jonathan D (miam la vodka barbapapa). Pas besoin de vous dire qu’après un passage pour récupérer mes toutes dernières affaires dans la maison familiale, un appel de ma mère et une douche m’ont mis grave à la bourre.
Ensuite, direction le ZO pour un dîner des plus agréables. Je suis content de ma sélection et du vote du public. Faudra qu’on tente le Royce bientôt aussi. On n’est plus vraiment dans le même ordre de prix mais ça a l’air super sympa.
Jusque là rien de bien méchant, nous étions clairement surexcités par autant d’anniversaires à souhaiter en une seule soirée.
Sorti du restaurant, entre une Rolls et une Maserati, nous décidons d’aller faire un tour au Tango, la « boîte à frissons ».
Comme d’habitude, on nous y accueille sèchement (voilà bien les seuls frissons) en nous disant qu’il y a « une heure et demie d’attente et vous n’êtes même pas sûr de rentrer« . Fun fun fun, dans la queue, un ex et une autre connaissance d’une vie antérieure. Après un rapide sondage, il s’avère que le videur leur a dit la même chose. Ouf, ce n’était pas juste nous.
Pris de vertige par cette queue interminable et l’attente qui était à deux doigts de nous provoquer une belle déprime, nous décidons de bouger, et quelqu’un de suggérer l’Eagle. Je ne connaissais pas autrement que parce que Guinou nous avait raconté ses soirées de folie là bas. (Guinou, dès que tu reviens d’Allemagne, faudra qu’on ait une discussion toi et moi lol)
L’ambiance était… Babylonesque (pour ceux qui connaissent Queer as Folk version US), sauf que les enchainements étaient plus qu’à chier et que la clientèle est… un délice pour l’égo.
Nous prenons le bar d’assaut en arrivant. Derrière, un type me tend un billet de 50 et me demande une bière. Je blague en lui disant que je garderai la monnaie pour le dérangement.
Arrive notre tour, je commande sa bière mais le type a disparu… Me voilà donc avec une bière et environ 43€.
Comme j’étais de bonne composition (comprenez que je ne suis pas autant une radasse qu’on pourrait le croire), je le cherche un peu et le retrouve à l’autre extrémité du bar, en train de faire la queue. Je lui donne donc sa bière et lui rend l’intégralité de sa monnaie (mais parce que je suis un peu une radasse quand même, je lui en ai bu lun bon tiers pour l’effort de recherche, ahah).
Ouais ben j’aurai mieux faut de garder le billet et de disparaitre dans la foule.
Parce qu’après avoir pris des photos de « l’équipe » en train de se déhancher, je me souviens bien d’avoir senti comme un grand vide dans ma poche.
Panique, mon téléphone avait disparu.
Dans ma tête, les deux premières choses à remonter à la surface furent 1/ AAARG, comment je vais faire pour appeler Jay maintenant? et 2/ Ouain mes vidéos du concert des Girls Alouuuuud (lol, on ne se refait pas)
Je regarde rapidement autour, rien. Avec le monde et les allées et venues des gens sur la piste, la cohue du bar, etc je n’ai rien senti, rien compris. Un coup il était là, un coup il n’était plus là. Hop disparu ! Du grand Garcimore. Et je vous le dis : Rien, c’est tout ce qu’on sent (mis à part peut être ce délicieux sentiment de s’être fait baiser en beauté).
J’emprunte le mobile de 6L20 pour faire opposition sur mon numéro. Au moins ce bâtard n’aura pas le temps d’appeler un oncle en Nouvelle Zélande, de draguer sur des numéros surtaxés, ni de faire des blagues téléphoniques à l’ensemble de mon répertoire.
Je retourne sur la piste de danse, je suis over (mais OVER) énervé, un ou deux mecs me bousculent, je leur rend la pareille. C’était vraiment pas le moment de me prendre la tête.
[insérez ici un délice de vulgarité (avec un final sous Copyright Nicolas S.) offert par le SteppenWorld.com]
Sentant monter une colère qui avait plus à voir avec le vol qu’avec ce pauvre type, avant que les « sensations trop extrêmes » ne s’emparent de moi, je décide qu’il est temps de partir. Je sors donc direction le commissariat des halles. Forcément tout est éteint, rideaux descendus. C’était tellement fermé qu’il y avait limite les planches de bois sur les fenêtres. Génial. Et les clés de l’appartement étaient dans mon sac, lui même dans le coffre de la Bentley de 6L20.
De retour au club, je crois encore une vieille connaissance (c’était un peu ma soirée « je connais tout le monde »). Ancien barman à l’époque du TTBM, je le sonde à ce sujet, il se rappelle que c’était bien dosé à base d’alcools blancs. En attendant que Juju se décide (lol), j’avance petit à petit de mon côté.
Bref, je laisse mes coordonnées au patron de l’établissement afin qu’il me prévienne si par le plus grand des hasards il venait à retrouver mon mobile (c’est beau l’espoir) et je retrouve donc les autres pour un Hung up mixé bizarrement avec Gimme Gimme.
Un couple se lache et c’est la fête de l’Oral Sex sur la piste. Tape sur l’épaule, « la bouche » se relève, je l’applaudis et je dois hurler un ou deux trucs qui font que les gens autour les regardent. Honteux, ils sont partis. Ahah, au moins une bonne chose de faite, qu’ils aillent assumer leur faux côté exhib ailleurs. Si ça se trouve, c’est l’un d’eux qui m’avait détroussé.
C’est après avoir bien ondulé sur Beautiful Liar que nous nous décidons à partir. Dans son immense bonté, The 6L20 nous raccompagne chacun chez nous.
Complètement H.S, avec comme seule envie celle de me coucher, j’ai pris l’adresse du commissariat ouvert la nuit le plus proche et je suis reparti en vélib. On m’accueille avec le sourire, et on me dit que pour les vols de mobiles, il faut revenir entre 9h et 20h. Cool, merci pour le déplacement. Limite si elle m’avait pas dit « fallait appeler pour vérifier« . Grrr
Le soleil se lève, je rentrerai à pieds sous un ciel magnifique, frustré de ne pas pouvoir faire de photo.
***
Un dimanche dans le même élan. J’ai l’impression d’avoir passé un week end d’une journée. Levé à midi après environ 5h de sommeil (sans maux de tête), je découvre un mail du gérant de l’Eagle. Il l’a bien fait, c’est sympa. Malheureusement, mon téléphone n’était pas là bas.
Je change tous les mots de passe des messageries enregistrées sur le mobile, je rassemble toutes mes affaires, numéro IMEI, factures, pièce d’identité et en route.
Le dépôt de plainte a pris 5 minutes, dans une ambiance grise. La femme qui m’a reçu n’était pas aimable, et là, enfin posé à lui expliquer ce qu’il s’est passé malgré ses questions de robot, j’ai eu envie de chialer.
Ceux qui me connaissent savent que mon téléphone c’est tout pour moi. Je ne m’en sépare que pour dormir et encore. C’est limite si mes Jeans n’ont pas la trace du téléphone sur la poche lol.
Et là, ben plus rien, et avec mon mec est à des kilomètres, je me suis rarement senti aussi seul.
Pour me changer les idées, ma plainte en main, je suis allé sur les Champs Elysées prendre un bain de foule. Passage à la FNAC pour savoir comment faire marcher l’assurance, puis la boutique Orange pour acheter une Mobicarte et refaire ma carte SIM. Et puis comme notre téléphone fixe était H.S (il affichait le message « WARNING » depuis une semaine), j’en ai racheté un, sur lequel j’avais craqué il y a un ou deux mois ahah.
Si la mobicarte m’a permis de récupéré un téléphone des plus basiques (appel et sms), des erreurs techniques les ont empêché de me refaire une nouvelle SIM. Cela devrait être réglé demain midi, à l’agence à côté du bureau.
Demain soir, si tout va bien, j’attends neuf personnes à la maison pour une Cocktail Party, toujours sans la recette du TTBM. Je ne sais pas encore quoi fêter. Si, peut être le fait que j’avais eu la présence d’esprit d’enregistrer une copie de ma carte mémoire sur le PC il y quelques jours.
En théorie, je devrai recevoir un bon d’achat à valoir sur l’achat d’un nouveau mobile à la FNAC d’ici dix jours. Dix jours c’est long. En plus, le Nokia 5800 ne sera pas sorti. Alors j’hésite, dois-je repartir sur un N82 en version Black ou opter pour le Nokia 6220 qui parait avoir les mêmes fonctionnalités en un peu moins… massif.
Pas vraiment la bonne période pour changer de mobile, surtout quand je me raisonnais pour attendre qu’un modèle vraiment sympa correspondant à mon usage ne sorte.
Dans la logique habituelle des choses, soit ça s’arrange, soit un truc super positif me tombe dessus après.
Après ce week end loose, je crois que je vais jouer à Euromillions, on ne sait jamais lol.



















Derniers Commentaires