Samedi : Sunny Bitchy Day
Steppen | 28 avril 2008 | 15:02Samedi, levés aux aurores pour filer à ma banque et nous aller nous occuper du jardin de mes grands parents.
En partant de la maison, j’en profite pour voler mes nouvelles lunettes de Soleil à Jay. (De toutes façons, tu l’as dit toi même, elles ne t’allaient pas
).
A la borne vélib nous tombons sur deux moules pas fraiches (apparemment mère et fille).
Il ne reste que 3 vélos, elles sont affairées sur la borne (because you know, il faut au moins être deux pour prendre un vélo tellement c’est compliqué).
Les deux femmes nous regardent de travers. Nous leur expliquons que nous allons faire preuve de savoir vivre et leur laisser les vélos, parce qu’on pourrait très bien les leur piquer (mais nous ne leur avons pas dit qu’ils étaient cassés : l’un était “rouge” et donc bloqué, la selle du second est bloquée en position basse, et le dernier je n’en sais rien mais il n’avait pas l’air trop en forme non plus.)
Décidé à regarder les disponibilités alentour sur la borne, nous attendons gentiment derrière elles.
La vieille des deux (la quarantaine) se retourne :
“Excusez moi, je dois taper un code là…
- Oui ben c’est votre code secret on peut pas vous aider
- Justement, c’est un code secret, alors si vous pouviez vous…”
Elle ne termina pas sa phrase qu’elle avait pourtant accompagné d’un joli signe de main nous invitant à “dégager”, pour rester poli.
Nous leurs avons ri au nez et sommes allés à la borne la plus proche tout en les traitant de connasses.
Une heure de trajet (quelle idée d’avoir sa banque domiciliée dans le 91 quand on habite Paris), pour une opération de récupération de chéquier qui me prit 5 minutes, j’ai pu remarquer que quand il commence à faire beau, non seulement il y a du monde dehors, mais ils font tous semblant de lire des livres de poche tout neufs derrière leurs lunettes mouche.
Jay étant un amour, il s’est occupé tout seul du jardin de mes grands parents. (Ceux là même qui veulent dilapider le futur héritage en bradant la maison de vacances familiales au premier venu qui a eu la gentillesse d’apporter leur tondeuse en réparation…)
Back dans le RER, direction Paris où nous avons profité du passage de la Pomme à Paris pour prendre un verre.
Non, un Mojito à 16h00 ça n’est pas trop tôt, surtout quand le Mojito en question n’était rien de plus qu’un “Glorified glass of water“. Servi dans un grand verre certes, mais je n’avais pas réalisé que l’eau coûtait si cher de nos jours.
Suite à ça, pause shopping au BHV Homme dont l’ambiance m’a doucement mais sûrement agacé.
J’ignorais que le Bricolo sous-sol du BHV n’était plus l’endroit où draguer. Maintenant il faut traverser la rue et trainer entre le rayon sous-vêtement/maillots de bain et les cabines d’essayage… Au moins je le saurai.
Nous avons donc repris la route pour la boutique Levi’s de Montparnasse (plus jamais celle du Chatelet, les vendeurs y sont stupides et mal aimables).
A peine passé l’entrée du magasin, nous entendons ceci :
Coup de coeur direct (sans doute venant du côté musique de teen movie), mais à en voir le clip, je me dis qu’on a encore dû manquer un grand moment de cinéma…
Une fois conseillé, et en plein dans son trip “Pretty Woman”, Jay se fait draguer par le vendeur RnB-Boucle d’oreille-Zirkon-Branchouille.
“Vous avez une belle chemise…”(sic)
Et genre vas y que je t’effleure délicatement le bas du dos pour vérifier la taille du Jean que tu viens de lui apporter il y a même pas 5 minutes.
Sans compter le désormais culte :
“Vous êtes coiffeur?” (re-sic)

Comment dire…
Non, ce que tu vois là est un pendentif acheté à la tournée des Scissors Sisters où Jake, le chanteur, m’a balancé une serviette à la tronche après avoir épongé son visage dégoulinant de sueur… Inculte !
Au moins c’était drôle et on a bien été accueilli. Ça change.
Après Levi’s, petit saut à la maison nous changer en prévision de la soirée chez Cédric Darval de Bayen.
Comme toujours nous avons été reçu royalement, ainsi que Barette (enchanté et au plaisir :)), Baron Rouge, JonathanD (ferme pas ton blog!), son chéri et Pierrot.
Soirée exceptionnelle, comme toujours
Plusieurs révélations :
- Maud habite Blois et à ce titre, elle n’a pas l’ADSL (en plus de ne pas avoir de webcam),
- JonathanD ne peut pas sortir de chez lui sans avoir fini son repassage,
- Pierre est un ex-accro aux antitussifs à la banane,
- Baron Rouge connait les chorégraphies des Spice Girls par coeur,
- Barette ne porte PAS de jeans Tektonik,
- Cedric Darval de Bayen n’a pas de Veronique Jannot sur son iMac !!! (il n’a pas Rasputin de Boney M non plus. Par contre, il a les Spice Girls)
La soirée au Before très Pushy Pushy (miam la Vodka Fraise !) s’est poursuivie jusque tard au Tango.

Le passage dans le métro était… Culte !
Je me demande encore ce que lisait la fille au bout du wagon, et pourquoi tous ces espagnols portaient des casquettes avec leur prénom brodé dessus… C’est carrément ridicule !
Après un petit moment d’incertitude quant à la direction à prendre, nous sommes arrivés sains et saufs devant la boîte.
Et nous n’y avons même pas attendu (comparé à la dernière fois où il nous fallut pas moins de 45 minutes séparés en 3 groupes pour qu’on nous laisse tous passer).
Heureusement que nous n’y avons pas énormément attendu, parce que ça commençait à craindre un peu dehors, entre les gens bourrés, en sang, expliquant qu’ils venaient de se faire casser la gueule (le videur a demandé à son ami videur s’il devait appeler une ambulance, mais l’ami videur en question lui a répondu “non, il tient debout, il parle donc ça va!”… O_o)
Une fois à l’intérieur, Carie Bradshaw nous a présenté ses amies Sheryfa Luna et Lydie des L5. Quelle soirée !
On a même découvert que la déco du Tango est secrètement inspirée du café de Premiers Baisers !!!
Nous les avons cherché en vain… Quel dommage, j’aurai adorer me faire servir mon GinTonic par des jumelles en Roller…
Passé 3h du matin, la musique au Tango est vraiment nulle de chez nulle, alternant les rythmes latinos à Priscilla avant de passer aux slows.
L’invitation à partir était si peu subtile qu’une chanson n’a eu de cesse de marteler “LEAVE, LEAVE, LEAAAAAVE”.
Ce que nous avons fait.
Rentrés en bus de nuit et couchés à 6h du matin alors que les premières lueurs du jour commençaient à poindre.











Derniers Commentaires