SteppenWorld

We are the Blog…
  • Accueil
  • A propos
  • Contact
  • Archives

Here we go again – Je veux être Steppen Knight

Steppen | 22 février 2010 | 12:30

C’est l’histoire d’un lycéen qui vient d’avoir son bac.

Comme nombre de lycéens-qui-viennent-d’avoir-leur-bac, sa mère lui paie ses cours de conduite en vue de l’obtention du papier rose signe d’indépendance et de trips à la Crossroads.

Sauf que quelques mois après l’inscription, l’auto école ferme sans prévenir, et l’équipe disparait avec l’argent versé (seulement deux tiers, mais ça fait mal).

Ce lycéen décrète alors que plus jamais on ne l’y reprendrai et que vivant en Région Parisienne, au fond il n’en a pas besoin, et qu’il se trouvera des copines pour conduire (comme Britney), ou qu’il aurait une voiture intelligente qui aura un mode « autocruise » (comme Kitt), quitte à l’inventer.

Ouais, ben sauf qu’inventer seul dans son garage une voiture qui parle et qui conduit à ta place, c’est pas donné au premier venu, alors vient un jour où le lycéen-qui-vient-d’avoir-son-bac se transforme en connasse étudiant-qui-vient-de-décrocher-son-diplôme-et-qui-cherche-du-travail.

Mais ne pas avoir le permis de conduire finalement c’est plutôt un handicap, car ça lui ferme des portes. Parfois même ça baisse les herses et ça lève des ponts-levis. Fatalement, sans voiture intelligente blindée dotée de « turbo-boost », il n’était guère compétitif. C’est de sa faute aussi, fallait y mettre de la bonne volonté !

Bref, l’ex lycéen, ex jeune diplomé est devenu un employé modèle qui prend des cours de conduite.

Ouais, sauf que comme le dit Jay : « il y a des gens qui ne sont pas faits pour conduire« .

***

Après trois ans de cours et 4 passages de l’examen, j’ai encore tout foiré. Et cette fois j’ai foiré BIG TIME (oui, en majuscules) parceque maintenant, je dois tout recommencer from scratch…

Cette histoire de permis m’agace. Je sais conduire, j’ai envie de conduire, mais je rate systématiquement exams sur exams. Tant pis, ça me laisse encore un peu de temps pour boire. Je suis quand même à deux doigts d’être découragé. Repasser le code n’est pas le pire. Apprendre des règles par coeur, et les sortir en analysant des diapos c’est plutôt facile. Le plus dur étant de devoir « perdre mon temps » en salle de cours juste pour montrer que j’y vais avant qu’on me propose une date de passage et avant de (re)commencer la conduite.

En même temps, avec les économies réalisées en ne repassant pas le permis de conduire, je pourrai sans doute me payer un chauffeur (ou payer les frais de Recherche et Développement d’une voiture blindée qui parle et qui conduit toute seule… YEAH !)

Pour l’instant donc, je vais me contenter de conduire dans GTA, Project Gotham Racing et les divers jeux vidéos pourris basés sur la franchise K2000. Prenons un moment pour savourer le fait qu’ils ont osé en produire deux et applaudissons le courage des développeurs de chez Davilex…  L’un de ces jeux s’appelle « la rechanche de Kitt » (OMG). Ben ouais, faut pas trop chercher les voitures qui parlent, au risque qu’elles se la jouent « Christine »…

Anyway, ces jeux sont nuls (parce que oui, j’y ai joué pour de vrai), on y scanne des ordinateurs dans des maisons sur des toits d’immeubles où il faut accéder en voiture (wtf ?), il faut bien souvent suivre quelqu’un ou s’enfuir d’un gros méchant super camion (Goliath) conduit par Garthe Knight (jumeau à moustache de notre bon vieux Michael qui, rappelons le, s’appelle en vrai Michael Long et a subi une opération visant à lui donner le visage du vrai fils Knight dans le pilote de la série), parfois sauter par dessus un mur ou deux, s’échapper d’un labyrinthe de lasers, aller dans des mines, se faire les nerfs dans des passages périlleux  à deux roues sur des planches de bois (très résistantes), mais il y a bien les bruitages d’origine de la série (woosh woosh) donc ABSOLUMENT INDISPENSABLE ^^

Surtout, ne vous demandez pas comment on en est arrivés là, ni comment je réussis à savoir tout ça.

Parfois moi aussi, je me fais peur ^^

Commentaires
7 Commentaires »
Catégories
Général, Steppen Games
Tags
SteppenWorld the Series
Flux rss des commentaires Flux rss des commentaires
Trackback Trackback

Parle à Frank, ou ce ne sont pas les 80’s qui t’enterreront (7)

Steppen | 20 janvier 2009 | 00:47

Rappelez-vous, il y a quelque temps, je vous parlais de la façon stupide dont la France abordait la question de l’alcool.

« Boire trop, des sensations trop extrêmes, blabla« , ou comment dépenser de l’argent dans un spot insipide, à caser entre deux pubs de lessives pendant les éternelles rediffs de CSI, NCIS, et toutes ces séries en initiales qui font bien.

Aujourd’hui, parlons d’un autre fléau qui frappe la jeunesse et qui prouve une fois de plus l’avancée des pays Anglo-Saxons en la matière :

Image de prévisualisation YouTube

Pablo – There’s a Darker Side to Coke

Voilà, si vous aussi, comme Pablo, vous venez de découvrir qu’il y a un côté sombre à la drogue (ici, la Coke), passez donc faire un tour sur talktofrank.com.

Si vous ne parlez pas anglais, vous pouvez toujours vous passionner pour le site drogues.gouv.fr qui, entre nous, est aussi engageant que le mode d’emploi en allemand d’une perceuse (Pitié, faites quelque chose !).

En 1987, France Cartini avait pourtant bien essayé d’enfoncer des portes ouvertes pour nous le dire : « Les dealers c’est des meurtriers, des pourris qui veulent se faire du blé« 

Ciao les mules !

Commentaires
7 Commentaires »
Catégories
Général, Steppen Games, Steppen Shows
Tags
80's, C'est pas moi c'est Shawn !, Sluts and the City
Flux rss des commentaires Flux rss des commentaires
Trackback Trackback

Lost Odyssey – Offrez (vous) le seul vrai RPG de l’année !

Steppen | 23 décembre 2008 | 14:00

Noel approche (en fait, c’est quasiment demain) et comme tous les ans à la même période, les sorties s’accélèrent, tous supports confondus.

Sauf que les 3/4 des sorties récentes sont des jeux à peine finis qui ne méritent pas que l’on s’y attarde (ne me forcez pas à donner des noms, comme Need For Speed Undercover, ou Infinite Undiscovery par exemple).

Si vous êtes un inconditionnel des RPG Japonais « Classiques« , tant pis pour vous, aucune sortie ne vaut le détour* !!!

Alors plutôt que de vous ruiner avec des jeux pas finis et aussi fun qu’une file d’attente à la poste un samedi midi, et bien faites (vous) plaisir avec un jeu moins récent mais qui apporte une réelle expérience.

Image de prévisualisation YouTube

N’y allons pas par 4 chemins, Lost Odyssey est le produit de tout ce qu’il y a de meilleur :

  • Hironobu Sakaguchi le papa des Final Fantasy à la barre,
  • Takehiko Inoue, l’un des mangaka les plus en vue du moment pour le character design,
  • Nobuo Uematsu signe la bande son de sa griffe et nous prouve qu’il mérite son titre de meilleur compositeur de musiques de jeux videos.

Le résultat est très immersif, très fun et très beau (même Jay, le « non-gamer » par excellence m’a fait remarquer que c’est MAGNIFIQUE !).

J’ai beaucoup attendu avant de plonger dans un jeu de rôle « classique » sur Xbox 360. Je ne voulais pas être déçu ni cautionner des productions médiocres visant à combler une niche jusqu’alors sous exploitée (et au moment de sa sortie en Février dernier, on ne peut pas dire que la 360 croulait sous le genre).

Malgré d’excellentes campagnes marketing vantant les mérites d’un certain nombre de RPG, il faut se rendre à l’évidence : aucun n’égale à ce jour la finesse de Lost Odyssey.

Ce titre est pour moi ce que doit être un “RPG Old-School” moderne.

Adulte, un poil enfantin (mais pas gamin comme peut l’être Blue Dragon), et surtout très mélancolique. Les « Rêves » (récits que vous débloquerez au fur de votre progression) sont très poignants viennent donner de la profondeur au personnage principal. C’est sûr que leur mode de narration tranche un peu, mais un jeu qui parfois vous plonge dans votre imaginaire plutôt que de vous en imposer un, n’est ce pas une réussite?

Là où l’on nous propose habituellement un groupe de héros plats (quasi insipides) et stéréotypés à mort, Lost Odyssey propose des personnages vivants, profonds, complexes, auxquels on s’attache irrémédiablement.

Leur périple est épique, grandiose, et prête parfois à sourire (clin d’œil aux disputes entre Satie et Jansen).

La Bande Son est tout bonnement magique, et renforce un ensemble cohérent, enchanteur, magnifique à la mise en scène spectaculaire d’un scénario abouti. Vraiment !

Les combats au tour par tour sont loin d’être fastidieux. Au contraire, ils sont très dynamiques, superbement mis en scène et requièrent souvent notre attention.

Chaque coup physique direct lance le système d’anneau, un peu surprenant au début mais qui vous permettra d’asséner aux hordes d’ennemis (assoiffés de notre sang) des coups plus puissants. Il suffit juste d’être attentif et d’avoir un certain sens du doigté et du timing (ouais bon c’est des espèces de Q.T.E. quoi)

Bien sûr ce joyau a quelques défauts.

Les divers chargements en tête. Pas intempestifs (les joueurs de The Last Remnant comprendront de quoi je parle), pas trop longs, mais c’est vrai qu’il y en a un certain nombre. A sa sortie, c’est exactement ce qui l’avait plombé dans les critiques.

Mais les critiques n’avaient pas dû y jouer bien longtemps et sont restés sur une mauvaise bonne impression. Il faut dire qu’il est un peu perturbant d’être lancé dans l’aventure sans transition après une superbe cinématique et d’ensuite avoir quelques chargements ici et là. La NXE : New Xbox Experience (voir à ce sujet l’excellent article de Sephiraph) a heureusement apporté une grande innovation dans la possibilité de passer les jeux directement sur le disque dur de la console et atténuer l’effet « chargement« .

En gros, avec un an de recul et après avoir pratiqué les autres jeux du genre, on peut qualifier ces chargements de carrément corrects.

Il faudra aussi mettre de côté la caméra semi-statique (je n’y suis plus habitué et ça m’a dérouté au début) ainsi que le manque de précision de certain déplacements où les personnages semblent “glisser” plus que marcher. Un déplacement digne des Final Fantasy et donc guère dépaysant. Mais la caméra statique reste un beau gâchis dans un univers aussi beau. : vous ne pouvez pas tourner autour de votre personnage ou l’orienter à loisir, juste décaler un peu son orientation ponctuellement et zoomer sur quelques zones

Que ce soit clair, l’aventure, l’ambiance et le plaisir de jouer occultent totalement ces légers « désagréments« .

Il faut savoir à ce sujet que la critique qui avait descendu Lost Odyssey en flèche à sa sortie a légèrement changé son fusil d’épaule depuis la sortie de The Last Remnant où quoi qu’on fasse, il y a un chargement pour tout : une porte, un combat, un déplacement, etc… Et pas des petits chargements, loin de là. Quant aux textures qui mettent trois secondes à s’afficher, c’est limite.  Et ne parlons pas du déplacement du personnage. Très étrange. Il a l’air de courir plus vite que ce que défile le décor. Et encore, avec une démarche qui lui donne l’air d’un handicapé. De même pour ses dents de devant bien trop longues. J’arrête là, j’aborderai plus en détail la question de The Last Remnant une prochaine fois.

Bref, tout ça pour dire que le RPG qui s’impose en cette fin d’année, est un RPG sorti en début d’année. Oui c’est très étrange, mais c’est carrément justifié.

Si vous devez craquer, n’hésitez plus : c’est Lost Odyssey qu’il vous faut !

J’ai d’ailleurs vraiment hâte de retourner y jouer et ne peux que vous recommander d’en faire de même.

Commentaires
11 Commentaires »
Catégories
Général, J'ai testé, Steppen Games
Tags
Lost Odyssey, Noel, RPG, Xbox 360
Flux rss des commentaires Flux rss des commentaires
Trackback Trackback

We’re gonna need more wood !

Steppen | 17 mai 2008 | 01:16

Girls Aloud – Close To Love

D’ici quelques heures, nous serons dans l’Eurostar direction Londres pour un week-end absolument magnifique.

Nos trajets aller/retour sont en Leisure Standard. Petit déjeuner demain matin, dîner dimanche soir. De l’espace, du calme, Champagne, Vin, Monsieur par ci et Monsieur par là. Un service de qualité, ça vous change un homme.

Ensuite, cadeau d’anniversaire de Jay, nous résiderons au Meridien Piccadilly, en Chambre Deluxe.

Outre le fait que l’hôtel est idéalement situé, nous aurons l’accès gratuit et illimité à la piscine et au sauna, plus un brunch tranquille dans le restaurant sous les baies vitrées de la façade.

Je n’ai pas lu que de bons échos sur l’hôtel, mais nous verrons bien.

Si nous faisons le déplacement surtout, c’est pour le concert des Girls Aloud. On attendait ça depuis un bon moment. J’avais même prétexté une panne de réveil pour arriver avec 2h de retard au bureau afin d’avoir les meilleures places possibles. Nous serons au troisième rang, j’espère que Nadine ne nous percera pas les tympans lol

J’imagine déjà les costumes Pushy-Pushy et les chorés de biatches. Ambiance Ambiance.

En plus du Shopping (Abercrombie, Ministry of Sound Vodka, Hendrick’s Gin, Singstar et pas mal d’à-côtés), nous profiterons de notre passage à Londres pour faire connaissance avec Fab et Thomas, deux bloggers que je mourrais d’envie de rencontrer.

Apparemment il ne fera pas super super beau, mais nous verrons bien !

Et comme je suis sympa, j’approuve mon premier commentaire neuneu. (Merci stifler, moi aussi je t’aime :D )
Il vous faut bien de quoi vous occuper un peu pendant mon absence ^^

Commentaires
5 Commentaires »
Catégories
Général, Steppen Games, Steppen Sounds, Techno-Babble
Tags
Dora, Girls Aloud, londres, Pushy Pushy, Sauvons les bloggers
Flux rss des commentaires Flux rss des commentaires
Trackback Trackback

I’m just livin’out the American Dream

Steppen | 30 avril 2008 | 17:42

« Je m’appelle Niko Bellic, je suis Serbe et je viens de débarquer à Liberty City.

L’Amérique n’est pas exactement comme Roman (mon cousin) me l’avait décrite. Sa vie non plus d’ailleurs. Il n’a pas de villa, pas de voiture de sport, il fait le taxi pour (à peu près) gagner sa vie.

S’il m’a fait venir c’est juste qu’il a des usuriers qui lui courent après et qu’il a besoin de moi pour remettre de l’ordre dans sa vie. Il y a bien une autre raison à ma venue ici, en rapport avec mon passé, mais je préfère garder ça pour moi… pour le moment.

Sans ça Liberty City est une ville plutôt chouette et animée. Ici tout est facile : des filles aux opportunités.

Pour le moment peu d’opportunités mais déjà une fille, Michelle.

C’était bien parti, mais elle s’est offusquée après que j’ai insisté pour monter « prendre un café » le soir de notre second rendez-vous. Je ne comprends pas vraiment pourquoi, je lui avais déjà payé un Bowling et un « diner » chez Chicken Bell.

Le jour, je travaille comme taxi pour Roman. Ses connaissances sont plutôt louches mais j’ai noué quelques contacts intéressants.

La nuit et bien… Je rends quelques « services », bref je fais ce que je dois faire pour trouver ma place et survivre.

Ça n’est pas le Paradis décrit par mon cousin, mais j’ai fait bien pire alors… Ça devrait aller !« 

Voilà, GTA IV est en ma possession.

La version collector est sublime, bien que l’emballage du CD de la BO me semble un peu « léger » Pour moi les pochettes cartonnées ça fait soit single, soit pas sérieux… et les previews du packaging n’étaient pas les mêmes, bref petite déception à l’arrivée.

L’Artbook est de très bonne qualité, des visuels magnifiques, des pages en papier glacé très doux au toucher et qui glissent facilement entre les doigts.

Je n’ai pas encore déballé le sac en tissu siglé, mais je le ferai sans doute lors de mon prochain court voyage, où que ce soit (Londres le 17 Mai??). Il n’a pas l’air très grand, donc à voir.

J’ai un peu attendu avant de mettre le DVD dans le lecteur, histoire de faire monter l’envie et de savourer le début de cette longue aventure.

La cinématique d’introduction est fantastique, donnant déjà le ton de l’opus : sombre, second degré (d’accord, rien de neuf puisque c’est un GTA). Mais de la mise en scène se dégage l’impression flagrante d’être devant un film plutôt qu’un jeu vidéo. Une tendance qui se confirme de plus en plus.

Lorsque, sans chargement, le jeu nous passe la main, nous voilà au volant d’un véhicule.

Il fait nuit mais les décors sont éblouissants. L’image porte ce grain GTA renforcé par une qualité proche du photoréalisme. Entre les néons, les phares des véhicules et accompagné de cette ambiance sonore plus que réussie, on est tout de suite plongé en plein New York, la ville qui, comme chacun le sait, a servi de base pour la modélisation de la Liberty City Nouvelle Génération.

La prise en main des véhicules est un peu déroutante au départ et insite le joueur à lever le pied (à moins de ne vouloir se retrouver dans le décor et/ou poursuivi par la police omniprésente) en attendant d’avancer dans le jeu où notre maitrise des véhicules et l’amélioration de leurs capacités de tenue de route nous permettront d’en faire plus.

Certaines améliorations du Gameplay ne sont pas sans rappeler Saint’s Row. Je pense notamment au système de téléphone portable ou au GPS. (Je n’ai pas remarqué de modifications du temps, mais d’après les artworks, il devrait pleuvoir à un moment ou un autre).

Le reste est assez classique mais efficace, posant les bases du scénario, nous amenant d’abord à prendre le temps d’apprendre à manier le jeu selon sa nouvelle physique (assez réaliste).

J’ai pour ma part passé au moins 3 heures sans m’ennuyer avant d’avoir une arme à feu entre les mains, et que les choses ne commencent à accélérer un peu au rythme des diverses sollicitations (appels, sms, nous proposant un job, un rendez-vous, nous demandant d’aller faire un tour à tel endroit voir tel ou tel personnage, etc…).

Parce que chaque GTA est différent mais un peu pareil, on cherche à (re)prendre ses marques avec la franchise, tester les limites pour connaitre notre espace de jeu.

Que ce soit à flâner dans le quartier pour observer cet univers très vivant, tester le mobile, faire quelques missions, prendre le taxi, y jouer avec l’angle de vue des caméras, s’arrêter prendre un hot-dog, faire un peu de shopping, passer en revue les manières de voler les véhicules, tester la réaction des passants, jouer avec le nouveau système d’indice de recherche de la police, inviter ses « contacts » à sortir prendre un verre, faire un billard ou tout simplement regarder la télévision, on ne s’ennuie pas !

Je sais, ça fait un peu idiot de regarder la télévision dans un jeu vidéo, mais s’il y a bien une chose à retenir chez Rockstar c’est le souci du détail. J’adore les « Republican Space Rangers » -caricature des « warmongers » aux rennes du pays- débarquant sur des planètes habitées d’aliens bienveillants et dézinguant tout ce qui passe à leur portée, ou l’émission « I’m Rich » qui caricature la narration des émissions type « Hollywood Stories » et les stars dont elles parlent (Paris Hilton et son mini-chien que les riches ont, si petit qu’ils peuvent se le mettre dans leur…) Quelques talk shows, des reportages bien idiots et un sacré paquet de publicités. Bien sûr il y a un moment où les programmes tournent en boucle, mais vu que je ne suis que sur la télé de ce pauvre de cousin Roman, je peux penser qu’il me reste encore énormément à découvrir.

J’ai d’ailleurs hâte de pouvoir surfer sur l’internet du jeu voir ce qu’il a dans le ventre et quels en sont leurs critiques de l’american way of life sur le sujet.

GTA IV se joue quasi sans chargements, sans temps mort, que l’on veuille prendre son temps ou non. Les seuls chargements auquel j’ai fait attention hormis ceux avant les cinématiques de mission. Le passage de la rue aux boutiques se fait donc de manière fluide.

Quant aux combats (GTA c’est aussi ça), Niko a hérité de son passage dans l’armée une belle palette de coups et enchainements très complet. A ses deux coups de poing et un coup de pied (souvent placé entre les jambes), il a la possibilité de désarmer l’adversaire pour s’emparer de son arme. Je trouve le tout un peu brouillon et un peu mou, la faute à la physique du jeu qui laisse bien ressentir le « poids » de son personnage et de l’adversaire.

Guère fana des combats à main nue, je préfère sans conteste avoir au moins une arme de poing.

Là encore, GTA nous donne un plaisir fou.

En mode visée, la caméra passe derrière épaule, libérant alors le champ visuel (dans la ligne directe de Resident Evil 4). Niko peut également s’accroupir et se mettre à couvert si les décors le permettent (donc quasi partout). Si le système de visée automatique est parfois un peu capricieux, nous avons toujours la possibilité d’ajuster le tir comme bon nous semble et c’est plutôt rassurant, comparé aux précédents opus où un caprice du système de visée pouvait nous laisser fort démunis.

Pour conclure, je dirai que finalement je me suis fait à ce rythme un peu lent et très immersif du début, tant et si bien que j’en viens à avoir peur de ne plus avoir le temps de « prendre le temps ». L’accélération des sollicitations en tout genre via le mobile et l’arrivée de toutes ces missions est tentante puisque permettant de dévoiler peu à peu le scénario du jeu, mais angoissante en ce sens où j’ai peur de ne plus pouvoir vraiment prendre le temps de profiter des « à côtés », véritable richesse du jeu. Peur infondée, parce que je me connais et je sais que je prendrai ce temps… car c’est aussi ça qui est intéressant dans les GTA.

Malgré les rares bugs de collision constatés dans certains espaces restreints (dans la cuisine de l’appartement, autant dire qu’on n’y va jamais), Rockstar s’est une nouvelle fois surpassé et nous a offert le meilleur GTA jamais produit. Magnifique, riche et à l’ambiance très immersive.

Cet après-midi, il a grêlé, il a plu, il a tonné sur Paris.
Que cela continue ou non, je sais exactement comment occuper mon 1er Mai ! ^^

Commentaires
16 Commentaires »
Catégories
Général, Steppen Games
Tags
GTA IV, Xbox 360
Flux rss des commentaires Flux rss des commentaires
Trackback Trackback

« Entrées Précédentes

I love it !


Catégories

Articles récents

  • Ya des jours comme ça…
  • Here we go again – Je veux être Steppen Knight
  • Change 4 : Celui-qui-ne-voyait-rien
  • Change 3 : Ce qui ne change pas
  • Change 2 : Get Sexy

Derniers Commentaires

  • Steppen commented on Ya des jours comme ça…
  • Jonathan D. commented on Ya des jours comme ça…
  • CDDB commented on Ya des jours comme ça…
  • Sylvain Laynivs commented on Here we go again – Je veux être Steppen Knight
  • Steppen commented on Here we go again – Je veux être Steppen Knight

Mondes Parallèles

  • Brice & Co
  • Elle est Vilaine, mais elle ne mord pas
  • Fab, Like a Virgin sous GinTo
  • Fenrir, LE blog sur Saint Seiya
  • Gauthier, un autre ABSOLUT weblog
  • Il a plu sur ~Nicolas~
  • Insanitarium par Sephiraph
  • L’avis de Ditom
  • L’incontournable Matoo
  • La boîte à Skeet
  • La bulle de Mlle Gima
  • La Very Spicy Life de Nico
  • La vie de The 6L20
  • Le BD-Blog de Guyxx
  • Les étadam de Cédric Darval de Bayen
  • Linkiseb, entre Indiana Jones et Al Bundy
  • Marcel D le retour !
  • Nioutaik, l’inutile indispensable !
  • Plume de SweetAnge
  • Soft Drink, à consommer sans modération
  • Strike A Blog !
  • Super ED, le cheval qui parle
  • SwitzerBlog d’un Technophile
  • The Bitch is Back !
  • Thomas (re)visite la pop
  • What Were They Thinking?
  • Your Friendly Neighborhood Procellus

Mots-clefs

80's American Eagle Booty Luv Boule à facette Britney Spears BuzzParadise C'est pas moi c'est Shawn ! Cancun is Pushy Pushy Change concert Daredevil Dora Girls Aloud GTA IV Guinou HTC I Bitch Therefore I Am Kylie Minogue L'Iphone c'est de la merde La FNAC nous prend pour des Pigeons Les Pussycat Dolls dirigent le monde londres Madonna Ma soeur jumelle s'appelle Mel C Mastercard N82 Noel Nokia nuit blanche Paris Prud'hommes Pushy Pushy Sauvons les bloggers Sluts and the City Spice Girls Steppenhol SteppenWorld the Series Strasbourg sugababes Sur la piste du TTBM The Grinch Vicomte Arthur Vodka WordPress Xbox 360
rss Flux rss des commentaires valid xhtml 1.1 design by jide powered by Wordpress get firefox