Les 80’s nous enterreront tous
Steppen | 30 avril 2008 | 22:51Ou encore :
Mais ce n’est qu’un exemple parmi tant d’autres
Ou encore :
Mais ce n’est qu’un exemple parmi tant d’autres

« Je m’appelle Niko Bellic, je suis Serbe et je viens de débarquer à Liberty City.
L’Amérique n’est pas exactement comme Roman (mon cousin) me l’avait décrite. Sa vie non plus d’ailleurs. Il n’a pas de villa, pas de voiture de sport, il fait le taxi pour (à peu près) gagner sa vie.
S’il m’a fait venir c’est juste qu’il a des usuriers qui lui courent après et qu’il a besoin de moi pour remettre de l’ordre dans sa vie. Il y a bien une autre raison à ma venue ici, en rapport avec mon passé, mais je préfère garder ça pour moi… pour le moment.
Sans ça Liberty City est une ville plutôt chouette et animée. Ici tout est facile : des filles aux opportunités.
Pour le moment peu d’opportunités mais déjà une fille, Michelle.
C’était bien parti, mais elle s’est offusquée après que j’ai insisté pour monter « prendre un café » le soir de notre second rendez-vous. Je ne comprends pas vraiment pourquoi, je lui avais déjà payé un Bowling et un « diner » chez Chicken Bell.
Le jour, je travaille comme taxi pour Roman. Ses connaissances sont plutôt louches mais j’ai noué quelques contacts intéressants.
La nuit et bien… Je rends quelques « services », bref je fais ce que je dois faire pour trouver ma place et survivre.
Ça n’est pas le Paradis décrit par mon cousin, mais j’ai fait bien pire alors… Ça devrait aller !«
Voilà, GTA IV est en ma possession.

La version collector est sublime, bien que l’emballage du CD de la BO me semble un peu « léger » Pour moi les pochettes cartonnées ça fait soit single, soit pas sérieux… et les previews du packaging n’étaient pas les mêmes, bref petite déception à l’arrivée.
L’Artbook est de très bonne qualité, des visuels magnifiques, des pages en papier glacé très doux au toucher et qui glissent facilement entre les doigts.
Je n’ai pas encore déballé le sac en tissu siglé, mais je le ferai sans doute lors de mon prochain court voyage, où que ce soit (Londres le 17 Mai??). Il n’a pas l’air très grand, donc à voir.

J’ai un peu attendu avant de mettre le DVD dans le lecteur, histoire de faire monter l’envie et de savourer le début de cette longue aventure.
La cinématique d’introduction est fantastique, donnant déjà le ton de l’opus : sombre, second degré (d’accord, rien de neuf puisque c’est un GTA). Mais de la mise en scène se dégage l’impression flagrante d’être devant un film plutôt qu’un jeu vidéo. Une tendance qui se confirme de plus en plus.
Lorsque, sans chargement, le jeu nous passe la main, nous voilà au volant d’un véhicule.
Il fait nuit mais les décors sont éblouissants. L’image porte ce grain GTA renforcé par une qualité proche du photoréalisme. Entre les néons, les phares des véhicules et accompagné de cette ambiance sonore plus que réussie, on est tout de suite plongé en plein New York, la ville qui, comme chacun le sait, a servi de base pour la modélisation de la Liberty City Nouvelle Génération.

La prise en main des véhicules est un peu déroutante au départ et insite le joueur à lever le pied (à moins de ne vouloir se retrouver dans le décor et/ou poursuivi par la police omniprésente) en attendant d’avancer dans le jeu où notre maitrise des véhicules et l’amélioration de leurs capacités de tenue de route nous permettront d’en faire plus.
Certaines améliorations du Gameplay ne sont pas sans rappeler Saint’s Row. Je pense notamment au système de téléphone portable ou au GPS. (Je n’ai pas remarqué de modifications du temps, mais d’après les artworks, il devrait pleuvoir à un moment ou un autre).
Le reste est assez classique mais efficace, posant les bases du scénario, nous amenant d’abord à prendre le temps d’apprendre à manier le jeu selon sa nouvelle physique (assez réaliste).
J’ai pour ma part passé au moins 3 heures sans m’ennuyer avant d’avoir une arme à feu entre les mains, et que les choses ne commencent à accélérer un peu au rythme des diverses sollicitations (appels, sms, nous proposant un job, un rendez-vous, nous demandant d’aller faire un tour à tel endroit voir tel ou tel personnage, etc…).

Parce que chaque GTA est différent mais un peu pareil, on cherche à (re)prendre ses marques avec la franchise, tester les limites pour connaitre notre espace de jeu.
Que ce soit à flâner dans le quartier pour observer cet univers très vivant, tester le mobile, faire quelques missions, prendre le taxi, y jouer avec l’angle de vue des caméras, s’arrêter prendre un hot-dog, faire un peu de shopping, passer en revue les manières de voler les véhicules, tester la réaction des passants, jouer avec le nouveau système d’indice de recherche de la police, inviter ses « contacts » à sortir prendre un verre, faire un billard ou tout simplement regarder la télévision, on ne s’ennuie pas !
Je sais, ça fait un peu idiot de regarder la télévision dans un jeu vidéo, mais s’il y a bien une chose à retenir chez Rockstar c’est le souci du détail. J’adore les « Republican Space Rangers » -caricature des « warmongers » aux rennes du pays- débarquant sur des planètes habitées d’aliens bienveillants et dézinguant tout ce qui passe à leur portée, ou l’émission « I’m Rich » qui caricature la narration des émissions type « Hollywood Stories » et les stars dont elles parlent (Paris Hilton et son mini-chien que les riches ont, si petit qu’ils peuvent se le mettre dans leur…) Quelques talk shows, des reportages bien idiots et un sacré paquet de publicités. Bien sûr il y a un moment où les programmes tournent en boucle, mais vu que je ne suis que sur la télé de ce pauvre de cousin Roman, je peux penser qu’il me reste encore énormément à découvrir.
J’ai d’ailleurs hâte de pouvoir surfer sur l’internet du jeu voir ce qu’il a dans le ventre et quels en sont leurs critiques de l’american way of life sur le sujet.

GTA IV se joue quasi sans chargements, sans temps mort, que l’on veuille prendre son temps ou non. Les seuls chargements auquel j’ai fait attention hormis ceux avant les cinématiques de mission. Le passage de la rue aux boutiques se fait donc de manière fluide.
Quant aux combats (GTA c’est aussi ça), Niko a hérité de son passage dans l’armée une belle palette de coups et enchainements très complet. A ses deux coups de poing et un coup de pied (souvent placé entre les jambes), il a la possibilité de désarmer l’adversaire pour s’emparer de son arme. Je trouve le tout un peu brouillon et un peu mou, la faute à la physique du jeu qui laisse bien ressentir le « poids » de son personnage et de l’adversaire.
Guère fana des combats à main nue, je préfère sans conteste avoir au moins une arme de poing.
Là encore, GTA nous donne un plaisir fou.

En mode visée, la caméra passe derrière épaule, libérant alors le champ visuel (dans la ligne directe de Resident Evil 4). Niko peut également s’accroupir et se mettre à couvert si les décors le permettent (donc quasi partout). Si le système de visée automatique est parfois un peu capricieux, nous avons toujours la possibilité d’ajuster le tir comme bon nous semble et c’est plutôt rassurant, comparé aux précédents opus où un caprice du système de visée pouvait nous laisser fort démunis.
Pour conclure, je dirai que finalement je me suis fait à ce rythme un peu lent et très immersif du début, tant et si bien que j’en viens à avoir peur de ne plus avoir le temps de « prendre le temps ». L’accélération des sollicitations en tout genre via le mobile et l’arrivée de toutes ces missions est tentante puisque permettant de dévoiler peu à peu le scénario du jeu, mais angoissante en ce sens où j’ai peur de ne plus pouvoir vraiment prendre le temps de profiter des « à côtés », véritable richesse du jeu. Peur infondée, parce que je me connais et je sais que je prendrai ce temps… car c’est aussi ça qui est intéressant dans les GTA.
Malgré les rares bugs de collision constatés dans certains espaces restreints (dans la cuisine de l’appartement, autant dire qu’on n’y va jamais), Rockstar s’est une nouvelle fois surpassé et nous a offert le meilleur GTA jamais produit. Magnifique, riche et à l’ambiance très immersive.

Cet après-midi, il a grêlé, il a plu, il a tonné sur Paris.
Que cela continue ou non, je sais exactement comment occuper mon 1er Mai ! ^^
D’ici environ une heure, je serai rentré à la maison avec mon Edition Collector de GTA IV.
Je l’attendais depuis l’annonce de son report, en Juillet dernier.
Après quasi un an d’attente, je sais ce que je vais faire ce soir.
Je ne vous cache pas avoir légèrement peur d’être déçu… Tout comme j’avais été déçu par GTA : San Andreas.
Je sais, GTA : San Andreas était soit disant le meilleur de la franchise sur PS2, mais j’avais été déçu et je n’avais pas du tout accroché. Pas plus de 6 heures de jeu à ne rien faire dans un espace trop grand qui laissait déjà entrapercevoir les limites techniques de la PS2.
Alors que Vice City m’avait littéralement scotché (sans doute l’ambiance des 80’s)
Oops… 18h passées et je suis encore là… Bon je fonce !
Plus d’infos et mes premières impressions dès demain ici même… Stay Tuned !
Hier matin, Jay a contacté Archos au sujet du racket de la FNAC.
Et là, c’est franchement collector !
Son interlocuteur a balayé d’un revers de la main tous les précédents engagements :
« Impossible qu’on ait pu vous dire que les réparations seraient prises en charge, il faut payer le devis »
Quant à la personne qu’il a eu précédemment?
« Il a quitté nos effectifs »
Bien entendu !
Pour résumer la technique :
ARCHOS et la FNAC, même combat, même médiocrité, même mauvaise foi.
Dans un restaurant ça donnerait à peu près ceci :
Client : « Excusez moi, j’ai mangé la moitié de mon plat mais je viens de découvrir un cheveu dans ma soupe. Vous acceptez de me le changer malgré tout? »
Le Chef dit que même si le plat a été majoritairement consommé, le nouveau plat sera gratuit, et qu’il n’y a qu’à demander au serveur de le rapporter en cuisine.
Au moment de l’addition, le serveur facturerait le nouveau plat au client.
Le Chef dirait « impossible que je vous ait dit que le nouveau plat serait gratuit. Un plat c’est un plat, et vous en aviez mangé les 3/4 avant ! Maintenant, il faut payer votre assiette ».
Suite à la protestation du Client, assis avec sa note sur les bras :
Serveur : Voyez avec le Chef, je ne fais que servir.
Chef : Voyez avec le Serveur, je ne fais que préparer le plat.
Soyons honnêtes, c’est complètement insensé !
—
Une question me taraude maintenant :
Y a-t-il une boîte en France qui a compris que le Marketing Relationnel, ça n’est pas juste générer un mailing avec ton prénom et ton nom de famille dedans; et que le SAV en est une composante importante puisqu’influant directement sur l’image de marque de l’entreprise et la fidélité du client à court ou moyen terme ?
—
Dimanche fut plutôt tranquille.
Chose étrange, je fus le premier levé à 13h30.
Journée au ralenti, plutôt sympa.
J’ai rattrapé mon retard sur Lost Odyssey. Disons que je me suis refamiliarisé avec. Alors que d’habitude j’ai toujours du mal à reprendre un RPG après un temps de latence, là j’ai retrouvé très facilement mes repères. Je suis toujours autant transporté par ce jeu.
Absolument magique, adulte et très introspectif.
Ensuite, petit rattrapage sur les séries.

Gossip Girl : Superbe reprise avec un combat de bitches entre Blair et Jenny… La Queen B. récupérera-t-elle finalement son trône? Je pense qu’elle connait mieux cet univers que Jenny, pauvre wannabee… Le cliffhanger de fin d’épisode est intenable. Heureuse découverte de l’année… La B.O. toujours au top avec d’excellents morceaux comme « Rippin up the Disco » de Kylie.
Gossip Girl c’est super Bitchy Bitchy, carrément une série de connasse, et le prochain épisode (diffusé ce soir) risque d’être ENORME. En général je me méfie des teasers, mais là, je veux bien les croire sur parole lol

Desperate Housewives : Bree et Katherine ont trouvé leur rythme. Bitcherie sur Bitcherie, on a l’impression qu’au fond elles s’apprécient énormément. Leurs dialogues sont bien trouvés, mais sont elles sincères? Je pense que Katherine est bien partie pour être un personnage principal récurrent, au même titre que Eddie.
Quoi qu’il en soit, maintenant que le cancer de Lynette est reparti aussi vite qu’il était arrivé (effet Lost?), les intrigues se tournent du côté des Scavo. Les apparences seront sûrement trompeuses en ce qui les concerne, mais je sens que cela va mal se finir (Tom n’a pas encore fait de prison… et j’ai sans doute trouvé la fin possible de cette saison).
Ah, Orson est somnanbule. C’est un peu moyen, mais comme c’est pour raviver de vieilles intrigues je laisse passer la faiblesse scénaristique (pour cette fois!).
L’ensemble est toujours aussi efficace et « Juicy ». Eddie Brit n’est guère présente, mais elle a parmi les meilleures répliques donc l’équilibre est respecté.

Lost : Alors là, euuuuuh… Est ce que FOUTAGE DE GUEULE COMPLET est assez fort? J’en doute…
Plus le temps passe et plus j’entends tout le monde crier au génie et dire qu’on a eu plein de réponses.
Sauf que ce sont de timides réponses sur des éléments rajoutés par la suite et dont on se fout un peu.
Oui il y avait des « Autres », oui ils avaient un club de vacances au milieu de l’île, mais a ce que je sache, personne n’a jamais répondu aux problématiques de la saison 1… la raison pour laquelle nous avons accroché à la série :
Qu’est ce que ce nuage noir ? (Où est il passé d’ailleurs?)
Qu’en est il des cancers qui disparaissent?? Des paralysés qui remarchent??
Pourquoi Jack a vu son père à plusieurs reprise sur l’île? Est il mort, est il vivant, est ce une hallucination, est ce le même procédé qui a fait apparaitre le père de Locke sur l’île? Comment est ce possible?
Pourquoi personne ne s’intéresse à la statue aux 4 orteils aperçue en fin de saison 2?
Pour les autres se faisaient passer pour des clodos? Pourquoi ces déguisements?
Que signifient les hiéroglyphes qui se sont affichés dans la trappe quand Locke a volontairement ignoré le compte à rebours?
Et encore c’est tout ce qui me vient à l’esprit là comme ça…
Dire que Lost est décousu est un euphémisme, aucune scène n’a de repère temporel et il est parfois difficile de s’y retrouver. Comme ces flashs de Sun, revenue de l’île, en train d’accoucher, entrecoupés d’autres flashs de Jin courant dans tous les sens pour acheter un Panda, puis Sun et sa fille en train de se recueillir devant la tombe de Jin. Etaient ce des flash forward contemporains? Et si tel est le cas, comment Sun peut elle penser que son mari est décédé? Et lui, pourquoi alors dire qu’il s’est marié depuis « 2 mois seulement »? Etait ce alors le passé pour Jin et le futur pour Sun dans une embrouille narrative comme Lost a le secret?
Il y a beaucoup trop de distractions qui font oublier au public les questions des saisons précédentes.
Tiens, une autre série au hasard :
Comment Michael a fait pour rentrer chez lui avec son fils aux Etats Unis ? En a-t-il eu réellement le temps avec son petit bateau ? S’il est arrivé en Asie (ce qui est fort probable), comment a-t-il pu passer les frontières américaines ? Combien de temps s’est passé depuis son départ à l’intérieur de l’île et à l’extérieur de celle-ci?
Est il alors possible que Tom ait eut le temps de faire un aller/retour à New York recruter Michael puis revenir sur l’île se faire tuer par Sawyer?
Pourquoi Locke a-t-il vu Walt dans la forêt alors que celui-ci est sensé être à New York chez sa grand mère?
Pourquoi l’île « ne laissera pas mourir » Michael?
Comment et pourquoi l’archéologue a trouvé les restes d’un ours polaire fossilisé (portant un collier DARMA) en Egypte?
Qui est ce Jacob qui vit dans « la cabane »? Pourquoi doit on croire en lui pour le voir? Quel est le phénomène qui a frappé Locke une fois dans cette même cabane (lampes qui explosent, coups de vent, etc…) ?
Qui étaient ce groupe d’enfants pieds nus en file indienne dans la jungle au milieu de la saison 2?
Qui étaient ce couple de squelettes trouvés dans les cavernes avec ce qui semble être les pièces d’un jeu de backgammon?
Pourquoi au moment où la « hatch » explose, nous voyons ces gens dans une station en Antarctique appeler Penny pour lui dire « on l’a enfin trouvé », alors que lorsqu’il l’a en ligne, elle semble ne pas être au courant ?
Lost donne beaucoup de réponses adressées à ceux qui ont la mémoire courte. Moi même je n’y échappe pas, et plus le temps passe plus ils nous embrouillent.
Chaque nouvel épisode amène un nouveau lot d’invraisemblances, de questions sans réponses et de nouvelles théories qui viennent supplanter les précédentes. En définitive, l’ensemble mis bout à bout n’a plus vraiment de sens…
Et si vous ne me croyez pas, reprenez la série depuis le début.
La seconde saison était peut être sans intérêt, elle a peut être perdu les gens à force de poser de nouvelles questions sans jamais y répondre, mais elle a malgré tout abrité le meilleur épisode de toute la série : « The Other 48 days », celui où l’on découvre en accéléré ce qu’il est advenu des survivants de la « tail section« .
Maintenant, il y a beaucoup de réponses (quoique), mais je les trouve toutes à côté de la plaque (ou presque).
Aujourd’hui, je trouve « les autres » et « l’initiative » trop présents, mais peut être est ce sensé expliquer des choses sur l’île.
Quoi qu’il en soit la narration est trop décousue temporellement pour que l’histoire soit claire et les réponses tardent trop à venir.
Peut être qu’à force de tant de pistes lancées, les scénaristes se sont eux mêmes perdus dans leur propre sac de nœuds. Ce serait un comble quand même ^^
Tiens, cher lecteur, si toi aussi tu regardes Lost, j’aimerai savoir :
J’ai bien une idée, mais je la partagerai plus tard…
Maintenant, c’est à vous
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