Là où j’ai craqué…
Steppen | 14 décembre 2007 | 15:56Hier soir, j’ai accompagné Flo à la soirée Louis Vuitton, dans le magasin avenue Montaine, grâce à l’invitation de “Facebook Mimi” qui ne pouvait malheureusement pas y assister.
Tout à commencé en retard, dans le froid. Flo était au Virgin, finalisant ses achats de Noël (encore une, décidément) avant son grand départ pour la Réunion.
C’est avec une légère appréhension que j’ai abordé cette soirée. Tout d’abord, je n’avais aucune carte de visite sur moi. C’est ballot, pour un courtier en assurance spécialiste du très haut de gamme, ca le fait mal. Je me suis rapidement fait à l’idée que je n’étais pas là pour travailler mais pour en “profiter”. Manteau et sacoche professionnelle au vestiaire, la bête était lachée…
Car pour profiter, j’en ai profité.

Leur champagne était excellent. Il me fallut cependant entamer ma seconde coupe pour être “dans l’instant”.
Du personnel très carré, aimable, serviable. Une clientèle too much mais plus supportable que je ne l’avais cru (Merci à la Veuve Clicquot) .
En ces temps de bousculade de Noël : Quel bol d’air frais !
Premier tour du propriétaire, il y a des articles de bon goût, d’autres moins. Je repère quelques babioles et paf, 45 minutes après notre arrivée, je craque pour le cuir de ce petit “rien” hors de prix.

Nous redescendons, virevoltant au milieu de manteaux, de sacs, de robes qui laissent Flo perplexe. Je sais maintenant qu’elle n’aime pas le Vinyl… Too bad, ca lui irait pourtant comme un gant. J’ai néanmoins son engagement ferme que lorsqu’elle aura un emploi fixe, salaire assorti, elle osera les talons. Pas n’importe quels talons, elle a déjà repéré quelques escarpins qui lui siéraient.
Encore une heure -et deux ou trois coupes- plus tard, second article dans le même ordre de prix que le premier. De l’argent massif… Un coup de foudre, qui ferait un cadeau parfait pour Jay.

La vendeuse me fait alors remarquer que je n’ai pas eu le “cadeau de Noël” réservé à leur clientèle.
Mouarffe, Client depuis 2 heures que déjà j’avais un cadeau… Décidément, ils savent y faire pour fidéliser la clientèle. Faire boire les “invités” pour vendre avait déjà bien marché sur moi, on peut donc juste dire qu’ils savent bien y faire tout court chez Louis Vuitton.
Elle s’absente et m’apporte une boite blanche, lourde, odorante. Une bougie de Noël imposante, aux senteurs entêtantes de miel, présentée dans un photophore en acier siglé de la marque… Je meurs !
Mon sac a la main, nous dégustons notre ultime coupe, lorsqu’un client me demande si je fais la promotion d’un article en particulier. Je crois qu’il m’a parlé de parfum.
“Je peux vous parler de mes achats, mais ne fais pas partie du personnel, Monsieur“… Connard !
Au moment où nous avons croisé Sophie Favier, j’ai pensé à l’EuroMillion et à ma conseillère financière… J’ai décidé que mon compte en banque méritait que nous partions, avant qu’il ne me prenne l’envie de craquer pour d’autres choses. Je pense en particulier à cette montre tambour au bracelet de force en cuir brun foncé… A se damner ! Et encore, je ne m’étais volontairement pas trop attardé sur les lunettes de soleil.
Une fois dehors, nous décidons d’aller prendre un verre pour nous remettre de nos émotions.
Tequila Sunrise pour Flo, Mojito pour ma part.
Nous revenons sur les évènements de cette soirée, nous parlons de son voyage, des pistes sur son Ipod, de ses envies d’Iphone (ah non, pas toi AUSSI!). Nous parcourons le dernier Citizen K, le catalogue du Printemps tout en médisant sur les modèles et certains potins de star.
C’est fou comme une soirée chez Louis Vuitton peut changer vos perspectives.
Délesté d’un loyer (ou de l’équivalent des 2/3 de mon salaire chez Théseus), un coffret assorti Fauchon de Noël (type “Tout Chocolat” ou “Les Bests”) vous semble tout de suite plus abordable.
Ca tombe bien, je dois encore faire un cadeau à mes grands parents…










Contente de voir que ça vous a plu! Flo m’a dit qu’ils avaient à nouveau sorti le stand photo.
Maintenant que tu es “fidélisé”, on pourra y aller à quatre la prochaine fois
Yeaaaaaaaaaaah !!!
Pour le stand photo, c’était pas vraiment ça. Disons qu’il y avait quelques photographes disséminés parmi la foule qui usaient du flash de temps à autre sur les convives les plus “réceptifs”.
Je veux voir l’effet de LV sur la Malbo!
Il est de nouveau en travaux le magasin, si on en croit la photo ?
Quoi ? C’est Noël, j’ai le droit d’être de mauvaise foi non ?
LOL !
Ce n’est pas le bon magasin, je n’avais plus de batteries pour le prendre moi même en photo. J’ai improvisé avec un truc trouvé au hasard de Google Images ^^
Tu as des produits spéciaux pour Noël, ma grand mère italienne en serait enchantée.
Il s’agit de l’avenue Georges V. Pour être plus précis, le magasin est à l’angle des champs-élysées et de Georges V.
J’ai toujours confondu Vuitton et Buitoni moi, d’aileurs j’ai claqué 521 euros chez le garagiste ce 14 décembre, c’est moins glamour, m’enfin faire l’hétéro et parler de jantes c’est aussi une expérience intéressante mais la prochaine fois je trouverai un truc moins con à dire dans tes commentaires m’enfin si je veux devenir aussi célèbre que l’épicier faut que je commence à flooder ailleurs…
Célèbre l’épicier ? PLus pour son Panettone et son pesto que pour son flood, moi je vous le dis.
Moi, je me suis payé une nouvelle télé écran plat, et on s’est bu une flûte de champagne devant. Ca rime pas avec mouton (de luxe !), comme Vuitton, mais j’ai aimé.
Et sinon, j’aime le nouveau look clair de ton blog. C’est une étape ou ça va durer ?
Cedric Darval de Bayen : Merci pour cette précision géographique :))
L’Arno : Ah, le Garagiste, c’est sympa aussi. Moins glamour il est vrai, mais certains préfèrent l’odeur du caoutchouc et de la graisse de moteur à celle des boudoirs macarons
Pour l’épicier, je crois qu’il ne floode plus énormément faute de temps, d’envie. C’est triste. Il faut lui trouver de la matière !
SpicyNico : Moi je demande à goûter !
Ed : Merci, c’est sensé être une (autre) étape, mais on verra !