2GD : « The end of fear is where we begin »
Steppen | 18 novembre 2007 | 04:46J’ai découvert les Goo Goo Dolls en 2000… Ou en 2001? Disons début 2001, grâce à Skeet.
Parmi toutes ces choses que nous partageons, il y a ce genre de musique… aux paroles qui nous traversent et aux rythmes qui nous anéantissent. Ou l’inverse.
Ils ont déjà 9 albums à leur actif et je ne peux décemment vous faire une revue aussi exhaustive que sur des groupes plus jeunes. Tout ce que je peux vous dire c’est qu’étrangement, leurs paroles étaient toujours en accord avec ce que je pensais, ce que je vivais… Ca fait bizarre dit comme ça, mais c’est vrai…
Je vais vous faire partager les quelques chansons d’eux que je préfère, pas forcément dans leur ordre de sortie, plutôt dans mon ordre de découverte.
En premier lieu, les deux chansons échangées avec Skeet via MSN à l’époque. Je sortais d’une rupture. Rien de bien sérieux, mais j’avais très envie de me (re)caser et… entre Anathema, les 3 Doors Down et John Mayer, autant dire que j’étais plutôt bien préparé à ce type de musique lol
Voici « Iris », et oui, c’est bien aussi un extrait de la B.O. de la Cité des Anges avec Nicolas Cage et Meg Ryan. Je n’ai pas vu le film, mais je me suis toujours dit qu’il faudrait que je rattrape ce « retard ». (J’adôôôre les films avec Meg Ryan en général)
« And I don’t want the world to see me, ’cause I don’t think that they’d understand. When everything’s made to be broken, I just want you to know who I am« .
Second morceau, « Slide ». Celui là bouge un peu plus, mais ces paroles… Encore et toujours un bon point pour les 2GD.
« What you feel is what you are, and what you are is beautiful (..) I wanna wake up where you are. I won’t say anything at all« .
Ces deux chansons m’ont accompagné durant toutes « mes vies » jusque là et elles continueront définitivement à m’accompagner encore pas mal de temps. C’est vraiment devenu des « classiques » pour moi.
Ensuite, j’ai pas mal trainé sur le Launch Cast de Yahoo!. Aujourd’hui, ca fera un sacré bail que ma playlist n’a pas tourné, mais je me rappelle les heures passé dessus, à noter, customiser la playlist pour osciller entre mes différents goûts. Essentiellement de la musique de déprime, de la house, et plus tard, de la crap music. Si vous êtes tenté pour aller y faire un tour, voici le lien. (c’est dommage, mais le player n’aime pas trop FireFox).
Grâce au LaunchCast, donc, je suis tombé sur « Black Balloon ».
« Comin’ down the world turned over and angels fall without you there… And I go on as you get colder or are you someone’s prayer? (…) And I’ll go on and I’ll bring you home and I’ll become what you became to me« . Et cette instru… Vous me suivez?
Toujours sur le LaunchCast, encore plus tard, on me propose « Big Machine »
« Now your world is way too fast, nothing’s real and nothing lasts. And I’m aware, I’m in love but you don’t care (…) I’m blind and waiting for you« . Ca collait toujours très bien avec ce que je vivais à l’époque. Passage en boucle obligé.
Un peu plus tard, alors que j’avais un peu perdu leur trace, Jay me fait remarquer qu’ils existent encore et sortent encore des albums. J’ai découvert le dernier album ( »Let love in ») un peu en décallage. J’aimais fermement, mais c’est toujours un peu étrange de reprendre contact avec un groupe qu’on n’avait pas écouté depuis longtemps, un peu comme quand on croise des amis du lycée avec qui on était très proche mais qu’on avait perdu de vue. Plein de choses à se dire, la connection est toujours là, mais il y a un léger décallage, presque à se demander comment on avait fait pour se perdre de vue. Là c’était pareil… Cet album m’a encore parlé juste comme les 2GD savaient me parler. « Ils n’avaient pas changé« , et ça fait vraiment plaisir.
« Better days » correspond parfaitement à ce sentiment.
« So take these words and sing out loud, cause everyone is forgiven now, cause tonight’s the night the world begins again« . Toujours les mots appropriés… Si vous avez bien tendu l’oreille, on entend cette chanson dans le pilote de Jericho. (Soit dit en passant, si vous ne connaissez pas la série, mettez vous y immédiatement.)
Oui, l’industrie américaine du ciné et de la télé aime les Goo Goo Dolls. Pour preuve, ils font partie de l’aventure Transformers et dotent la B.O du très bon « Before it’s too late ».
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BONUS TRACK :
C’est mignonnet, mais assez marrant. Ils ont osé reprendre leur chanson « Slide », en ont changé toutes les paroles pour l’adapter à leur rencontre avec Elmo, le monstre de Rue Sésame.
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EDIT => BONUS TRACK 2:
Juliette me rappelle l’existence de ce duo improbable avec Avril Lavigne sur « Iris »… Improbable car… Bah, jugez par vous même ^^





























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